ORDRE FRANCISCAIN SECULIER
Programme de formation pour le Huitième Centenaire de la naissance de
Sainte Elisabeth de Hongrie.
Première Année : La vie de Ste. Elisabeth de Hongrie.
Deuxième mois : Sa vie à la cour de Thuringe
Elisabeth grandit au château de Wartburg, surplombant la ville de Eisenach, en compagnie de son futur mari, les frères et la sœur de celui-ci. En ce temps là Wartburg abritait un des plus riches et de plus brillent cour de justice en Europe. L’ambiance y était très mondaine.
Mais, très jeune, Elisabeth fit l’expérience de Dieu qui l’attirait par amour. Fascinée par la chapelle du château elle trouva n’importe quelle excuse, même pendant les jeux, pour y entrer et où elle se prosterna devant l’autel.
Même si elle grandissait dans la richesse et dans le luxe, elle était aussi consciente de ses devoirs envers son entourage. Quand elle remporta quelque chose dans un jeu, elle le partagea avec les enfants pauvres.
L’amour grandissant de Dieu en Elisabeth l’emmena à faire des sacrifices. Elle laisserait volontiers les jeux ou un tour de danse pour ‘‘offrir le reste à Dieu’’. Elle ne portait plus ses parures en guise de sacrifice. Dès sa tendre enfance elle commença son cheminement de conversion et de pénitence qui est au centre de la chrétienté et de la vocation franciscaine.
Réflexion spirituelle.
Le fondement de notre devenir est basé par notre enfance et notre jeunesse. La sainteté commence également depuis l’enfance car apprendre à s’offrir à Dieu est un processus qui dure toute la vie. Saint Paul le résuma ainsi : « Je vous exhorte donc, frères, au nom de la miséricorde de Dieu, à vous offrir vous-mêmes en sacrifice vivant, saint et agréable à Dieu : ce sera là votre culte spirituel » (Rm.12 :1).
L’Evangile : «Tout homme qui vient à moi, qui entend mes paroles et qui les met en pratique, je vais vous monter à qui il est comparable. Il est comparable à un homme qui bâtit sa maison : il a creusé, il est allé profond et a posé les fondations sur le roc. Une crue survenant, le torrent s’est jeté contre cette maison mais n’a pu l’ébranler, parce qu’elle était bien bâtie » (Lc. 6 :47-48).