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PROJET DE FORMATION CONTINUE DOSSIER MENSUEL AOUT 2011.
ANNÉE 2. N° 20 |
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SECTION I: THÈME MENSUEL |
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Sujet 8: Comment
évangéliser. Chemins et méthodes (EN n.38-48) Commentaires, extraits et questions par Ewald
Kreuzer, OFS Dans les extraits d'" Evangelii nuntiandi " qui suivent, le
Pape Paul VI nous présente diverses
méthodes d'évangélisation: le témoignage de vie, la liturgie de la
Parole, la catéchèse, les mass média, le contact
personnel, les sacrements, la piété populaire. Cette question du “ comment
évangéliser ” reste toujours actuelle, explique le Saint Père, parce que les
façons d’évangéliser varient suivant les diverses circonstances de temps, de
lieu, de culture, et qu’elles offrent par là un certain défi à notre capacité
de découvrir et d’adapter. A nous incombe le souci de recréer avec audace et
sagesse en toute fidélité à leur contenu, les modes les plus adaptés et les
plus efficaces pour communiquer le message évangélique aux hommes de notre temps.
(EN 40). Gardons toujours en mémoire que nous avons, en tant que Franciscains
séculiers, une mission toute particulière
en ce merveilleux - mais parfois difficile - programme
d'"évangélisation". 39 La liberté religieuse.
On ne peut séparer de cette juste libération liée à l’évangélisation, qui
cherche précisément à réaliser des structures sauvegardant la liberté
humaine, la nécessité d’assurer tous les droits fondamentaux de l’homme,
parmi lesquels la liberté religieuse tient une place de première importance.
Nous avons récemment parlé de l’actualité de ce problème, en relevant “
combien de chrétiens, aujourd’hui encore, sont étouffés par une oppression
systématique parce qu’ils sont chrétiens, parce qu’ils sont catholiques ! Le
drame de la fidélité au Christ et de la liberté religieuse continue, même
s’il est camouflé derrière des déclarations catégoriques en faveur des droits
de la personne humaine et de la société ”. (L’Osservatore Romano, 17 octobre 1975). 41 Le témoignage de vie. Et d’abord il est bon de souligner que,
pour l’Eglise, le témoignage d’une vie authentiquement chrétienne, livrée à
Dieu dans une communion que rien ne doit interrompre mais également donnée au
prochain avec un zèle sans limite, est le premier moyen d’évangélisation. “
L’homme contemporain écoute plus volontiers les témoins que les maîtres —
disait le Pape à un groupe de laïcs — ou s’il écoute les maîtres, c’est parce
qu’ils sont des témoins ”.(Adresse aux membres du Conseil des laïcs, 2
octobre 1974) C’est donc par sa conduite, par sa vie, que l’Eglise
évangélisera tout d’abord le monde, c’est-à-dire par son témoignage vécu de
fidélité au Seigneur Jésus, de pauvreté et détachement, de liberté face aux
pouvoirs de ce monde, en un mot, de sainteté. 42
Une prédication vivante. Il
n’est pas superflu de souligner, ensuite, la portée et la nécessité de la
prédication. “ Comment croire sans l’avoir entendu ? Et comment entendre sans
prédicateur ? ... Car la foi naît de la prédication et la prédication se fait
par la parole du Christ ”. (Rom 10:14, 17)Cette loi posée un jour par
l’Apôtre Paul garde encore aujourd’hui toute sa force. Oui, elle est toujours
indispensable, la prédication, cette proclamation verbale d’un message. Nous
savons bien que l’homme moderne rassasié de discours se révèle souvent
fatigué d’entendre et, pire encore, immunisé contre la parole. Nous
connaissons aussi les idées de nombreux psychologues et sociologues, lesquels
affirment que l’homme moderne a dépassé la civilisation du verbe, désormais
inefficace et inutile, et qu’il vit aujourd’hui dans la civilisation de
l’image. Ces faits devraient nous pousser, certes, à mettre en œuvre dans la
transmission du message évangélique les moyens modernes suscités par cette
civilisation. Des efforts très valables, d’ailleurs, ont été déjà accomplis
dans cette ligne. La parole reste
toujours actuelle, surtout lorsqu’elle est porteuse de la puissance de Dieu.
(cf. 1 Cor 2:1-5). C’est pourquoi reste lui aussi d’actualité l’axiome de
saint Paul : “ La foi vient de ce qu’on entend ” (Rom 10:17): c’est la Parole
entendue qui conduit à croire. 43. Liturgie de la Parole. Ils sont effectivement innombrables, les événements
de la vie et les situations humaines qui offrent l’occasion d’une annonce
discrète mais marquante de ce que le Seigneur a à dire dans cette
circonstance. Il suffit d’avoir une vraie sensibilité spirituelle pour lire
dans les événements le message de Dieu. Cette prédication singulièrement
insérée dans la célébration eucharistique, dont elle reçoit force et vigueur
particulières, a certainement un rôle spécial dans l’évangélisation L'homélie
trouve sa place et ne doit pas être négligée dans la célébration de tous les
sacrements, ou encore au cours de para-liturgies, dans le cadre d’assemblées
de fidèles. Elle sera toujours une occasion privilégiée pour communiquer la
Parole du Seigneur... 44.
La catéchèse. L’effort d’évangélisation gagnera beaucoup, au plan
de l’enseignement catéchétique donné à l’église, dans les écoles là où cela
est possible, en tout cas dans les foyers chrétiens, si les catéchètes
disposent de textes appropriés, mis à jour avec sagesse et compétence, sous
l’autorité des Évêques. Les méthodes devront être adaptées à l’âge, à la
culture, à la capacité des personnes, en cherchant toujours à fixer dans la
mémoire, l’intelligence et le cœur, les vérités essentielles qui devront
imprégner la vie tout entière. Il faut surtout préparer de bons catéchètes —
catéchistes paroissiaux, instituteurs, parents — soucieux de se perfectionner
dans cet art supérieur, indispensable et exigeant de l’enseignement
religieux. 45. L'utilisation des
mass-média. Dans
notre siècle marqué par les mass media ou moyens de communication sociale, la
première annonce, la catéchèse ou l’approfondissement ultérieur de la foi, ne
peuvent pas se passer de ces moyens Mis au service de l’Evangile, ils sont
capables d’étendre presque à l’infini le champ d’écoute de la Parole de Dieu,
et ils font arriver la Bonne Nouvelle à des millions de personnes. Cependant
l’usage des moyens de communication sociale pour l’évangélisation présente un
défi : c’est que le message évangélique devrait, à travers eux, arriver à des
foules d’hommes, mais avec la capacité de percer la conscience de chacun, de
se déposer dans le cœur de chacun comme s’il était unique, avec tout ce qu’il
a de plus singulier et personnel, et de recueillir en sa faveur une adhésion,
un engagement tout à fait personnels. 46.
L'indispensable contact personnel. C’est pourquoi, à côté de cette proclamation de l’Evangile sous forme
générale, l’autre forme de sa transmission, de personne à personne, reste
valide et importante. Le Seigneur l’a souvent pratiquée — les conversations
avec Nicodème, Zachée, la Samaritaine, Simon le pharisien, par exemple,
l’attestent —, les Apôtres aussi. Nous ne saurions dire le bien fait par les
prêtres qui, à travers le sacrement de la pénitence ou à travers le dialogue
pastoral, se montrent prêts à guider les personnes dans les voies de
l’Evangile, à les affermir dans leur effort, à les relever si elles sont tombées,
à les assister toujours avec discernement et disponibilité. 47.
Le rôle des sacrements. Par
ailleurs, on n’insistera jamais assez sur le fait que l’évangélisation ne
s’épuise pas dans la prédication et l’enseignement d’une doctrine. Car elle
doit atteindre la vie : la vie naturelle à laquelle elle donne un sens
nouveau, grâce aux perspectives évangéliques qu’elle lui ouvre ; et la vie
surnaturelle, qui n’est pas la négation, mais la purification et l’élévation
de la vie naturelle. Le rôle de l’évangélisation est précisément d’éduquer
tellement dans la foi qu’elle conduise chaque chrétien à vivre — et non à
recevoir passivement, ou à subir — les sacrements comme de véritables
sacrements de la foi. 48. La piété populaire. La religiosité populaire a certainement, on
peut le dire, ses limites. Elle peut même mener à la formation de sectes et
mettre en danger la vraie communauté ecclésiale. Mais si elle est bien
orientée, surtout par une pédagogie d’évangélisation, elle est riche de
valeurs. Elle traduit une soif de Dieu que seuls les simples et les pauvres
peuvent connaître. Elle comporte un sens aigu d’attributs profonds de Dieu :
la paternité, la providence, la présence amoureuse et constante. Elle
engendre des attitudes intérieures rarement observées ailleurs au même degré
: patience, sens de la croix dans la vie quotidienne, détachement, ouverture
aux autres, dévotion. Quelques questions
pour réflexion et discussion en Fraternité:
a) Circulaire.
21/08-14 b) Document
Préparatoire sur Chapitre thème central c) Prière pour le
Chapitre Général d) Règle: Articles 4
et 6 e) Constitutions Générales: Articles 12, 17
et 19. |
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SECTION II:
SPIRITUALITÉ ET DOCTRINE SOCIALE DE L'ÉGLISE |
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Sujet 5 de 9:
Saint Louis IX, roi de France (25 avril 1215 - 25 août 1270) Fr. Amando Trujillo Cano, TOR La célébration de
la fête de saint Louis, roi de France, et la méditation sur son héritage, est
d'intérêt particulier pour l'OFS car saint Louis est l'un des saints
protecteurs de l'Ordre. Bien sûr, il convient de noter qu'il peut être
parfois difficile de trouver un récit objectif de quelques-uns des aspects de
sa vie, par suite de la complexité de ses activités et des points de vue
différents choisis par ses biographes. Il nous est cependant possible de
centrer notre attention sur certains faits indiscutables qui conservent pour
notre temps leur pertinence humaine et chrétienne. Né en 1215, c'est à l'âge
de douze ans qu'il succéda au trône de Louis VIII, mais sa mère, Blanche de
Castille, assura la régence jusqu'à ce qu'il soit à même de prendre la
responsabilité de la monarchie, après son mariage à l'âge de dix-neuf ans
avec Marguerite de Provence. Ils eurent onze enfants auxquels Louis inculqua
personnellement les valeurs chrétiennes. Un élément décisif de sa vie est
l'éducation morale reçue de sa mère, stricte et pieuse, qui le prépara à
mener au sein de ses responsabilités royales une vie chrétienne solide. Le
jeune prince en retint une détermination à éviter tout péché mortel, à
apprécier le don de la vie chrétienne reçue au baptême. un don qu'il a
considéré comme d'une dignité supérieure à celle de roi, et à choisir une vie
de prière intense qui se manifesta tout au cours de son règne. Sa remarquable
dévotion fut critiquée par beaucoup qui lui reprochaient le temps consacré à
l'Office divin et à l'Eucharistie à laquelle il lui arrivait d'assister
plusieurs fois par jour.
Son support actif
au secteur de la culture a contribué au développement remarquable de
l'université de la Sorbonne et à la primauté de la France dans la culture
européenne. Sa participation aux 7e et 8e croisades doit être comprise dans
le contexte historique de son temps, lorsque combattre pour récupérer puis
assurer l'accès au Saint Sépulcre et à d'autres sites de Terre Sainte était
considéré vital pour assurer le futur et la pertinence de l'héritage
chrétien. Sa personnalité tout entière a été marquée par sa participation à
la première croisade. Lors de son retour il rapporta plusieurs reliques dont
l'une présumée être de la couronne d'épines de Jésus. Pour enchâsser ces
vestiges, il a fait construire la Sainte-Chapelle, dans Notre-Dame. Il est
mort pendant sa deuxième croisade, frappé par la peste aux portes de Tunis. Bien
qu'il ait du participer à d'autres expéditions militaires pour assurer la
souveraineté et la stabilité de son règne, il participa activement et
efficacement à la pacification, en refusant même à prendre part à la guerre
contre l'empereur Frederick II, que Louis réussit à réconcilier avec le Pape.
Il s'est avéré être arbitre en Europe en signant plusieurs traités de paix.
Sa vie fut vraiment extraordinaire! Le service à la
Culture (I) (Abrégé de la Doctrine Sociale de l'Église,
n. 554-557) Ce mois ci, nous examinerons un autre
domaine de la vie sociale pour lequel la participation du fidèle laïc et de
toute l'Église est décisive: la culture. Dans une première partie, l'Abrégé
rappelle combien la personne humaine et
le bien de toute la société sont impératifs pour une bonne compréhension, un
bon fonctionnement de la culture. Dans
le contexte de nos modèles mobiles, l'enseignement social catholique nous
appelle à une participation active à la construction d'une culture sociale et
politique inspirée de l'Évangile. Depuis quelque temps déjà l'Église appelle
ses membres à encourager l'inculturation de l'Évangile afin que sa lumière et
son pouvoir de transformation puisse évangéliser toutes les cultures, en les
élevant à leur plus haut potentiel, en sauvegardant la dignité humaine et la
vocation transcendante de tout le peuple de Dieu. Cette première partie
marque aussi quelques-unes des difficultés que rencontre le développement de
ce genre de culture et l'importance donnée par l'Église à l'engagement chrétien
d' instruire et former des êtres humains. 554 La culture doit constituer un domaine privilégié de présence et
d'engagement pour l'Église et pour chaque chrétien. La séparation entre la foi chrétienne et la vie
quotidienne est considérée par le Concile Vatican II comme une des erreurs
les plus graves de notre temps. (Gaudium
et Spes, 43). La disparition de l'horizon métaphysique, la perte de la
nostalgie de Dieu dans le narcissisme auto-référentiel et dans la profusion
des moyens d'un style de vie typique de la société de consommation, la
primauté accordée à la technologie et à la recherche scientifique comme fin
en soi, l'accent mis sur l'apparence, la recherche de l'image, des techniques
de communication: tous ces phénomènes doivent être compris sous leurs aspects
culturels et mis en rapport avec le thème central de la personne humaine, de
sa croissance intégrale, de sa capacité de communication et de relation avec
les autres hommes, de son interrogation continuelle sur les grandes questions
qui traversent l'existence. Il faut avoir présent à l'esprit que « la culture
est ce par quoi l'homme en tant qu'homme devient davantage homme, “est”
davantage, accède davantage à l'“être” » (Jean-Paul II, Discours à
l'UNESCO (2 juin 1980), 7: AAS 72 (1980) 738). 555 Un domaine particulier d'engagement des fidèles laïcs doit être la
promotion d'une culture sociale et politique inspirée de l'Évangile. L'histoire récente a montré la faiblesse et
l'échec radical de perspectives culturelles longtemps communes et
prédominantes, en particulier au niveau social et politique. En ce domaine,
en particulier durant les décennies qui ont suivi la deuxième guerre
mondiale, les catholiques, dans différents pays, ont su réaliser un
engagement de grande valeur qui témoigne aujourd'hui, avec une évidence
toujours plus grande, de la consistance de leur inspiration et de leur
patrimoine de valeurs. En effet, l'engagement social et politique des
catholiques n'est jamais limité à la seule transformation des structures, car
il est basé sur une culture ouverte aux exigences dérivant de la foi et de la
morale, dont il rend compte, en en faisant le fondement et l'objectif de
projets concrets. Quand cette conscience vient à manquer, les catholiques se
condamnent eux-mêmes à la diaspora culturelle et rendent leurs propositions
insuffisantes et réductrices. Présenter en termes culturels actuels le
patrimoine de la Tradition catholique — ses valeurs, ses contenus, l'ensemble
de l'héritage spirituel, intellectuel et moral du catholicisme — est aujourd'hui
encore l'urgence prioritaire. La foi en Jésus- Christ, qui s'est défini
lui-même comme « le chemin, la vérité et la vie » (Jn 14, 6), pousse
les chrétiens à se lancer avec un engagement toujours renouvelé dans la
construction d'une culture sociale et politique inspirée de l'Évangile. (Cf.
Congregation pour la Doctrine de la Foi, Note doctrinale concernant
certaines questions sur l'engagement et le comportement des catholiques dans
la vie politique, 7, Libreria Editrice Vaticana, Cité du Vatican 2002,
pp. 16-17) 556 La perfection intégrale de la personne et le bien de toute la société
sont les fins essentielles de la culture: (Cf. Gaudium
et Spes, 59) la dimension éthique de la culture est donc une priorité
dans l'action sociale et politique des fidèles laïcs. Le manque d'intérêt
pour cette dimension transforme facilement la culture en un instrument
d'appauvrissement de l'humanité. Une culture peut devenir stérile et tendre
vers son déclin lorsqu'elle « se ferme sur elle- même et cherche à perpétuer
des manières de vivre vieillies, en refusant tout échange et toute
confrontation au sujet de la vérité de l'homme ». (Centesimus Annus, 50) La formation d'une culture capable
d'enrichir l'homme requiert en revanche l'implication de toute la personne,
qui y exprime sa créativité, son intelligence, sa connaissance du monde et
des hommes et y investit, en outre, sa capacité de maîtrise de soi, de
sacrifice personnel, de solidarité et de disponibilité à promouvoir le bien
commun. (Cf. Jean-Paul II, Discours à l'UNESCO (2 juin 1980), 11: AAS
72 (1980) 742) 557 L'engagement social et politique du fidèle laïc dans le domaine
culturel s'oriente aujourd'hui vers certaines directions précises. La
première est celle qui cherche à garantir à chacun le droit de tous à une
culture humaine et civile «
en harmonie avec la dignité de la personne humaine, sans distinction de race,
de sexe, de nation, de religion ou de condition sociale » (Gaudium et Spes, 60). Ce droit
implique celui des familles et des personnes à une école libre et ouverte; la
liberté d'accès aux moyens de communication sociale, pour laquelle toute
forme de monopole et de contrôle idéologique doit être évitée; la liberté de
recherche, de divulgation de la pensée, de débat et de confrontation. À la
racine de la pauvreté de nombreux peuples se trouvent aussi diverses formes
de privation culturelle et de non-reconnaissance des droits culturels.
L'engagement en faveur de l'éducation et de la formation de la personne a
toujours été la première préoccupation de l'action sociale des chrétiens. Questions pour réflexion et discussion en
Fraternité 1.
Comment
l'exemple de saint Louis peut-il inspirer les chrétiens à poursuivre une
intégration profonde et fructueuse de leur foi dans le gouvernement de la
société? 2.
Donnez
quelques-uns des éléments les plus importants de la culture de la région où
vous vivez? 3. Comment votre fraternité peut-elle contribuer à former une culture qui encourage la perfection intégrale de la personne et le bien de toute la société? |